Dans les constructions des années 60 à 90, l’amiante-ciment a été largement utilisé en façade, notamment sous forme de bardage ou d’ardoises artificielles fixées sur les pignons. Ce type de revêtement, souvent associé à la marque Eternit, servait à protéger les murs extérieurs contre les intempéries tout en améliorant l’isolation thermique.
Visuellement, ces plaques ressemblent à des ardoises naturelles ou à des panneaux lisses gris. Pourtant, leur composition peut intégrer de l’amiante lorsqu’elles ont été posées avant juillet 1997.
Tant que le bardage reste en bon état et intact, le risque est limité.
La problématique apparaît surtout lors de :
Travaux d’isolation thermique par l’extérieur
Ravalement de façade
Dépose partielle ou remplacement de plaques
Percement pour installation d’équipements
La découpe ou la casse d’une plaque en amiante-ciment peut libérer des fibres.
Il est impossible de l’affirmer visuellement. Seul un prélèvement et une analyse en laboratoire permettent d’identifier formellement la présence d’amiante.
Dans le cadre d’une rénovation énergétique ou d’un chantier en façade, un repérage amiante avant travaux est indispensable pour sécuriser l’intervention.
Si des plaques en amiante-ciment doivent être déposées, la réglementation impose des mesures adaptées afin d’éviter toute dispersion de fibres pendant les travaux.
Selon la nature du chantier, des contrôles d’empoussièrement, des prélèvements d’air et/ou des prélèvements de matériaux doivent être réalisés pour évaluer les risques encourus et mettre en place les mesures nécessaires.
Une isolation par l’extérieur ou un ravalement peut sembler classique, mais sur un bâtiment construit avant 1997, il est essentiel de vérifier la composition du bardage. Les sociétés du groupe DUODIAG réalisent les repérages amiante avant travaux et vous accompagnent dans la sécurisation réglementaire de votre chantier.